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L'actualité santé
🧳 Trousse à pharmacie des vacances : les 10 indispensables à ne pas oublier
Que mettre dans sa trousse à pharmacie avant de partir en vacances ? Découvrez les 10 essentiels pour voyager l'esprit léger.Le départ approche. Les valises sont presque prêtes, les lunettes de soleil sont retrouvées... mais la trousse à pharmacie reste souvent préparée au dernier moment. Pourtant, quelques produits bien choisis permettent de gérer facilement les petits imprévus de l'été.L'objectif n'est pas d'emporter une pharmacie entière, mais d'avoir sous la main l'essentiel.🌞 Les 10 indispensables🩹 Des pansements de différentes tailles.🧴 Un antiseptique pour les petites plaies.🌡️ Un médicament contre la douleur et la fièvre.🦟 Un répulsif contre les moustiques.🧴 Une crème apaisante après une piqûre.🌞 Une protection solaire adaptée.💧 Des solutions de réhydratation orale.😵 Un traitement contre le mal des transports.🌿 Un traitement contre les allergies si vous êtes concerné.👩⚕️ Vos traitements habituels en quantité suffisante.💊 Un petit coup de pouce possible🌿 Gel à l'arnica.🧂 Magnésium en cas de fatigue.🍋 Électrolytes pour les activités sportives.👩⚕️ L'œil du pharmacienAu comptoir, beaucoup de départs en vacances commencent par une même phrase : "Je voudrais une petite trousse de secours." Quelques produits simples suffisent souvent à gérer les petits bobos du quotidien.💡 Le saviez-vous ?Une bonne trousse à pharmacie prend généralement moins de place qu'une paire de chaussures... et peut parfois sauver les vacances.🌼 En conclusionUne trousse bien préparée, c'est un peu comme une assurance tranquillité. On espère ne pas s'en servir... mais on est toujours content de l'avoir avec soi.SourcesAssurance MaladieSanté Publique FranceMinistère de la Santé
Le CHU de Guyane fête son premier anniversaire.
Le 16 juin 2025, l’ancien ministre des Outre-mer Manuel Valls signait la convention de création du CHU de Guyane. Un an après, l’événement a été célébré en inaugurant l’Institut santé des populations en Amazonie. Ce bâtiment regroupe les activités de recherche et d’enseignement du CHU, à l’hôpital de Cayenne. Son amphithéâtre a pris le nom d’Alice Sollier. En France, cette Guyanaise d’origine a été la première femme de couleur à devenir médecin et la première femme à diriger une clinique privée. En début d’année, son nom a été inscrits sur la tour Eiffel avec celui de soixante et onze autres femmes de science.Un CHU a trois missions: le soin, la recherche et la formation. Ce premier anniversaire a donc été l’occasion de lister les prochains chantiers du CHU de Guyane. En matière de soins, plusieurs nouvelles activités ont été annoncées en début d’année:Le traitement des cancers avec le développement de la radiothérapie et celui de la chirurgie à Cayenne, Kourou et Saint-Laurent-du-Maroni;L’aide médicale à la procréation dont s’occupera l’hôpital de Kourou;Le diagnostic prénatal au laboratoire de Cayenne;La réanimation néonatale pour la prise en charge des bébés prématurés à Saint-Laurent-du-Maroni…Lorsque ces activités seront pleinement déployées, ce sont plus de 500 Guyanais qui pourront chaque année être pris en charge sur le territoire plutôt que d’être évacués vers l’Hexagone ou les Antilles.S’agissant de l’enseignement, il est désormais possible de suivre tout le cursus de médecine en Guyane. La faculté de médecine espère pouvoir accueillir cinquante étudiants en troisième année, d’ici à 2030. Selon lui, ce chiffre permettrait de remplacer les praticiens partant à la retraite et de rattraper le retard de la Guyane en nombre de médecins.Pour la recherche, la Guyane est déjà reconnue pour la qualité de ses travaux. C’est particulièrement le cas sur les maladies infectieuses et les inégalités de santé. L’Agence régionale de santé a annoncé un million et demi d’euros supplémentaires pour soutenir des projets menés par les chercheurs du territoire. Des perspectives pour souffler encore de nombreuses bougies.Le CHU de Guyane regroupe les hôpitaux de Cayenne, Kourou et Saint-Laurent-du-Maroni, les hôpitaux de proximité de Maripasoula, Grand-Santi et Saint-Georges, et quatorze centres délocalisés de prévention et de soins: les CDPS.
💧 Déshydratation : les signes que notre corps nous envoie (et qu'on oublie souvent)
Fatigue, maux de tête, bouche sèche... Découvrez les premiers signes de déshydratation et comment les éviter.Lorsque les températures augmentent, on pense naturellement à boire davantage. Pourtant, notre corps commence souvent à manquer d'eau avant même que la sensation de soif n'apparaisse.Il nous envoie alors quelques petits messages... qu'on interprète parfois autrement.🌞 Pourquoi perd-on plus d'eau en été ?Notre organisme utilise la transpiration comme système naturel de climatisation.Plus il fait chaud, plus il transpire, et plus il perd de l'eau et certains minéraux.🥵 Les signes les plus fréquents💧 bouche sèche😴 fatigue inhabituelle🤕 maux de tête🧠 difficultés de concentration🚽 urines foncées😣 sensation de chaleur difficile à supporterCes symptômes sont souvent discrets mais méritent d'être écoutés.🥤 Les bons réflexes💧 Boire régulièrement.🍉 Manger des fruits et légumes riches en eau.🏃 Adapter son activité physique aux températures.🌳 Chercher la fraîcheur aux heures les plus chaudes.💊 Un petit coup de pouce possible🧂 Solutions de réhydratation orale.🍋 Électrolytes pour les activités sportives prolongées.💊 Magnésium en cas de fatigue.👩⚕️ L'œil du pharmacienLes personnes âgées et les jeunes enfants ressentent parfois moins bien la sensation de soif. Une hydratation régulière est particulièrement importante pour eux.💡 Le saviez-vous ?Une perte d'eau correspondant à seulement 2 % du poids corporel peut déjà diminuer les performances physiques et la concentration.🌼 En conclusionBoire suffisamment n'est pas seulement une question de confort. C'est une manière simple d'aider son organisme à mieux fonctionner pendant les beaux jours.Après tout, notre corps est composé de plus de la moitié... d'eau. Il est donc assez logique qu'il nous rappelle de remplir le réservoir de temps en temps. 💧☀️SourcesINSERMAssurance MaladieSanté Publique France
Des peines de prison contre le meurtrier et l’agresseuse de deux professionnels de santé.
Fin mai et début juin, deux procès sont venus rappeler que les professionnels de santé de Guyane étaient régulièrement victimes d’agression. La plus grave d’entre elle est survenue le 8 avril 2024. Ce matin-là, Hélène Tarcy-Cétout, pharmacienne de 34 ans, était tuée devant son officine, à Saint-Laurent-du-Maroni.Le 29 mai, l’auteur des coups de couteau a été condamné à trente ans de réclusion criminelle. A la barre, l’accusé a résumé les faits : « J’ai vu qu’elle avait un sac. Je voulais lui retirer. Elle ne me l’a pas laissé. Je l’ai poignardée. » Le dernier coup, porté à la carotide alors que la victime est déjà à terre, lui sera fatale.Au cours de l’audience, de nombreux témoins ont rappelé le parcours de la Saint-Laurentaise, mariée, mère de quatre enfants, revenue dans sa ville natale après ses études, sapeur-pompier volontaire, active dans le milieu associatif, investie auprès des personnes en situation de handicap et auprès des femmes victimes de violences conjugales, reçue à Matignon un mois avant son décès dans le cadre du concours « 101 femmes entrepreneures ».Quelques jours après, une femme a été condamnée à huit mois de prison avec sursis. En décembre 2025, elle avait agressé et menacé de mort une jeune médecin remplaçante, à Macouria. La patiente n’était pas d’accord avec le sirop que lui avait prescrit la médecin.Ces dernières années, les agressions contre les professionnels de santé et les professionnels travaillant dans des lieux de soins ont connu une forte hausse. Leur nombre exact est d’ailleurs impossible à donner, de nombreux professionnels renonçant à signaler les faits, par fatalisme ou par crainte des représailles. Lors d’une rencontre organisée l’an dernier, les médecins de Guyane avaient cité de nombreux exemples récents: Un médecin de Saint-Laurent menacé par téléphone par un employeur contestant l’arrêt de travail de son salarié;La collaboratrice d’un médecin de ville injuriée, menacée et harcelée à cause d’un rendez-vous jugé trop lointain;L’accompagnant d’un patient qui injurie, menace et lance des propos racistes à un médecin de l’hôpital de Cayenne;Des menaces par arme à feu sur une gériatre de la clinique Saint-Adrien;Ou encore un patient qui occasionne la fracture d’un doigt d’un médecin à Matoury, estimant sa prise en charge trop lente.Les professionnels de santé ont manifesté à plusieurs reprises, pour dénoncer les agressions dont ils sont victimes. La loi a été durcie en 2025. Le coupable risque jusqu’à cinq ans de prison et 75000 euros d’amende. Des dispositifs sont également mis en place pour accompagner les professionnels victimes. En mai, leurs représentants ont signé une convention avec le préfet de Guyane, le directeur général de l’Agence régionale de santé et celui du CHU de Guyane. Elle pérennise les boutons d’alerte géolocalisés, les formations avec les forces de l’ordre ou, prochainement, le recrutement d’une personne chargée de les accompagner en cas d’agression.

